Au bœuf normand. Enseigne d’aubergiste. Paris, entre 1800 et 1825

Pour le musée Carnavalet, nous avons réalisé une prestation de prises de vue de sa collection d’enseignes du XVIè au XXè siècles. Ce sont des témoignages de la vie parisienne et d’une époque où les rues n’avaient pas encore de numéro.

 

 

 

Les marchands attiraient l’attention des clients par l’image, ce qui explique la beauté et l’ingéniosité des enseignes.

 

Salle du musée avant la rénovation de 2016-2021

Nous avons photographié plus de 100 enseignes sur les 200 qui composent la collection. Elles sont en tôle, en fer, ou en bois. Ce sont surtout des enseignes de caviste, armuriers, grands magasins, boulangers et compagnies d’assurance.
Pour la réouverture du musée Carnavalet, prévue en 2021, ces enseignes vont faire l’objet d’un nouvel accrochage que nous nous impatientons de découvrir.

Les enseignes ont été photographiées sur leur lieu d’exposition, aux murs directement ou posées lorsqu’elles n’étaient pas encore accrochées.

 

A la rose. Enseigne d’aubergiste, Rue Saint-Antoine, 4ème arrondissement, Paris, entre 1800 et 1850

 

Au petit Dunkerque. Enseigne de magasin de curiosités puis de marchand de vins. 3, quai de Conti, angle de la rue Dauphine, 6ème arrondissement, Paris,1767

 

A la bonne renommée. Paris, entre 1800 et 1804

 

Au chat noir. Enseigne de marchand de soieries ou de mercier, puis de confiseur. Angle des rues Saint-Denis et de la Reynie, 32, rue Saint-Denis, 1er arrondissement, Paris, 1790

 

Sources : Département des Enseignes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *