Les fleurs du mal / par Charles Baudelaire, 1861

 

Dans ses ateliers installés à la BnF, Azentis a numérisé plusieurs ouvrages de Baudelaire (1821-1867). Ils sont aujourd’hui en ligne sur Gallica.

 

 

 

 

Pour la Bibliothèque nationale de France, Azentis a numérisé :

 

 

 

 

 

Les fleurs du mal, illustrations de A. Rassenfosse, 1899
Œuvre majeure de la poésie moderne, ce recueil de poèmes englobe la quasi-totalité de sa production en vers, de 1840 jusqu’à la mort de Baudelaire.
Pour Armand Rassenfosse (1862-1934), illustrateur belge, cette édition est sa commande la plus remarquable. Il a réalisé 170 eaux-fortes pour illustrer ce recueil.

 

 

 

 

 

 

Carnet de Charles Baudelaire, publié avec une introduction et des notes par M. Féli Gautier ; et orné d’un dessin inédit de Baudelaire, 1911.
Il s’agit de la publication en seulement 100 exemplaires du carnet de Baudelaire.
Il avait été rédigé à l’encre et au crayon. Le carnet représente la vie quotidienne de Baudelaire. Il y aborde ses projets littéraires mais aussi ses comptes financiers.

 

 

 

 

 

 

Lettres inédites à sa mère, 1891
Cet ouvrage regroupe les lettres adressées par le poète à sa mère. Elles sont le témoignage de la relation qui les liait. Elles traduisent des tensions, des douleurs, et des conflits permanents de Baudelaire.

 

 

 

 

 

Théophile Gautier, notice littéraire précédée d’une lettre de Victor Hugo, 1859
Théophile Gautier (1811-1872) et Charles Baudelaire se sont rencontrés vers 1843-1845. Après avoir dédicacé les Fleurs du mal à son ami, Baudelaire lui consacra cet essai. A l’origine, il s’agissait d’une lettre publiée dans L’Artiste (13 mars 1859).
Cette édition est ornée d’un portrait de Théophile Gautier, gravé à l’eau-forte par Emile Thérond.

 

 

 

 

 

Les Fleurs du mal, Illustrations dessinées et gravées sur bois par Emile Bernard, 1916
Le graveur Emile Bernard (1868-1941) débute en 1902 par la mise en images des Fleurs du Mal de Baudelaire. Il réalise 353 gravures. L’ouvrage est édité en 1916 par le marchand d’art Ambroise Vollard et tiré à 250 exemplaires.

 

 

 

 

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